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Le projet

Le projet d’extension parc d’activités économiques Joffre sur 23 ha porté par l’Eurométropole de Strasbourg, entre maintenant dans une phase plus opérationnelle puisque les phases études et d’acquisition foncière sont désormais abouties.

Le périmètre du projet

Archéologie préventive

Dès le 1er septembre pourra débuter, sous la responsabilité du Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan, le diagnostic d’archéologie préventive qui se déroulera sur plus d’un mois.

A l’issue de ce diagnostic, il est possible que des fouilles archéologiques soient menées sur une partie de l’emprise du projet voire sur la totalité du site.

Ce n’est qu’après ces étapes préalables que les travaux d’aménagement (voirie, pose des réseaux divers, aménagement paysager) pourront débuter (mi 2016) proposant ainsi du nouveau foncier pour l’accueil d’entreprises à vocation artisanale, industrielle, PME-PMI dans la continuité de la zone existante.

Fin 2017, les entreprises pourront ainsi disposer d’environ 17 ha divisibles en 20 lots dont les surfaces seront adaptées à leur besoin c'est-à-dire de petits lots de 50 ares jusqu’à 7 ha d’un seul tenant.

L’archéologie préventive s’organise en deux temps :

1. Le diagnostic : celui-ci a pour but d’évaluer la présence, la densité, l’état de conservation et l’intérêt scientifique des vestiges archéologiques pressentis. Il consiste en une opération généralement réalisée par le creusement de tranchées à la pelle mécanique, sur moins de 10 % de l’emprise qui sera aménagée.

2. Eventuellement suivi d’une fouille : la fouille permet de dégager toutes les surfaces identifiées comme positives pendant la phase de diagnostic, et va plus loin dans l’analyse et l’interprétation des vestiges et de leur environnement.
Plus de renseignement sur le site internet du PAIR :www.pair-archeologie.fr
Cette opération, menée sous la responsabilité scientifique de Nicolas STEINER, nécessite la présence permanente de deux archéologues et d’un conducteur d’engin de terrassement.

Associant les ressources des départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, le Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan (PAIR), s’inscrit dans une démarche de complémentarité et de partenariat avec les autres acteurs de l’archéologie. La création de cet établissement en janvier 2007 a permis de mettre en place une structure polyvalente, installée à Sélestat, en centre–Alsace, dont les missions couvrent l’ensemble du champ de l’archéologie. Il a pour principaux champs d’action la réalisation d’opérations d’archéologie préventive, la conservation etla valorisation du patrimoine archéologique, mais également la formation et latransmission des connaissances aux chercheurs et aux publics.

Précision importante  Depuis la loi du 27 septembre 1941, les fouilles archéologiques sont soumises au contrôle de l’État. « Nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages […] sans en avoir au préalable obtenu l’autorisation du ministre chargé de la culture ». Par ailleurs, la loi du 18 décembre 1989 soumet l’utilisation de détecteurs de métaux à une autorisation préfectorale.

Traces de silos repérés à Entzheim

Pourquoi fouille-t-on ?

Le sujet privilégié des archéologues est l’homme et l’ensemble de ses activités. Fouiller consiste donc à ouvrir des fenêtres sur notre passé, à comprendre la vie quotidienne des hommes et le fonctionnement de leurs sociétés de la Préhistoire à nos jours. Le moindre tesson de céramique, la plus petite trace de feu, parfois même quelques graines peuvent permettre de saisir un peu mieux à quoi pouvait ressembler ce même endroit à une époque antérieure et, quelquefois, de renouveler nos connaissances sur les sociétés anciennes.

Préserver et transmettre la diversité de ce patrimoine non renouvelable témoigne du respect de l’homme et de ses créations.

Il ne s’agit pas d’empêcher de nouvelles constructions mais de rassembler des connaissances car « il est important de connaître le passé pour mieux comprendre le présent, pour savoir en quoi nous le continuons, en quoi nous nous séparons de lui » (Jacques Le Goff).

Diagnostic en zone urbaine, Strasbourg

Qu’est-ce que l’archéologie préventive ?

Il s’agit de l’ensemble des recherches archéologiques menées lorsqu’un terrain va faire l’objet d’importants travaux en sous-sol susceptibles de porter atteinte à des vestiges. Ces travaux sont réalisés sous la tutelle des services du Ministère de la Culture et de la Communication.

Les archéologues travaillent en étroite collaboration avec les aménageurs, qui intègrent dans leur calendrier et leur budget le temps de détection, de fouille, d’étude ou d’éventuelle sauvegarde des vestiges mis au jour.

En Alsace, la surface totale des aménagements réalisés chaque année (logements, terrains de sport, zones commerciales…) est d’environ 800 ha.

Du terrain à l’exposition

Comment fouille-t-on ?

La terre est comme un millefeuille. Le sous-sol est composé de couches (unités stratigraphiques), qui s’accumulent au fil du temps et contiennent les traces de 3 types d’activités : la construction, l’occupation, la destruction.

Chacune laisse sur le sol des structures typiques : mur ou fosses d’extraction pour la construction ; déchets, silo ou puits pour l’occupation ; cendres et objets brisés pour la destruction.

Après le décapage du terrain, qui enlève les couches superficielles, la fouille met au jour l’organisation des vestiges. Il faut alors enregistrer toutes les informations recueillies : on dessine, on photographie et on décrit le plus possible pour en garder une trace.

Théoriquement, les couches les plus profondes sont les plus anciennes : plus l’archéologue descend, plus il «remonte» dans le temps. Les objets découverts associés à des méthodes de laboratoire permettent d’établir des datations précises.

Lorsque le chantier est achevé, les archéologues doivent réunir l’ensemble des données, les analyser, les comparer et les interpréter afin de comprendre ce qui s’est passé. Ils publient ensuite les résultats de leurs découvertes.